• 100 Greatest Guitar Songs of All Time

    The 100 Greatest Guitar Songs of All Time

  • Pourquoi ce titre ?

    Parce qu'à bientôt 45 ans, comme moi, on prend pleinement conscience de la valeur d'une vie et du respect qu'on doit porter à toutes celles (les autres vies) qu'on rencontre.

    L'homme qui joue ce magnifique morceau de manière aussi pure n'a pas toujours eu cette chance.

    Ce vieil homme s'appelle Wladyslaw Szpilman (décédé en 2000) et Adrian Brody joue son rôle dans le superbe film de Polanski "Le Pianiste".

    Personnellement sa prestation me déchire le coeur.

    Je me souviens avoir dis à une camarade de classe au collège qui écoutait du Chopin sur son walkman dans le bus scolaire combien ce genre de musique m'ennuyait. Je ne jurais que par des morceaux de l'ampleur du "Lever du Jour" de Richard Strauss qui m'avait saisi à la vision de "2001, odyssée de l'espace". Et c'est 30 ans plus tard que je réalise mon immense erreur.

    Comme quoi, il n'est jamais trop tard...

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  • Je me souviens d'une époque où ce qui passe aujourd'hui pour un simple fait divers comme tant d'autres aurait ému l'opinion, aurait entraîné des milliers de manifestations solidaires pour la peine de parents cruellement endeuillés.

    Mais rembobinons.

    Ce mercredi midi, déjà éreinté de ma semaine, je prend un quart d'heure pour me poser dans le canap'. Je zapotte la plupart du temps mécaniquement pour invariablement terminer ma course sur Arte et ses docs reposants.

    TF1 et ses candidats de jeux insipides et son présentateur qui michetonne, France 2, idem avec Nagui qui a au moins le mérite d'avoir vraiment envie d'être là et qui n'a toujours pas la grosse tête. FR3, no comment. France 5 et ses chroniqueurs bobos qui vendent la soupe a des ménagères moins dupes qu'ils ne se l'imaginent...et enfin M6 et son publi-journal télé qui me donne systématiquement l'envie de jeter un chausson en travers de l'écran.

    Sauf que là, les petits journaleux de la rubrique des "chiens écrasés" ont du dur à croquer. Tout d'un coup, tout me donne envie de gerber, le ton laudatif du commentateur, l'angle (trop) détaché de la narration des faits, le classement de la nouvelle entre une pub et un petit scandale croquignolet. Tout me paraît faux, inhumain et révoltant au dernier degré.

    Voilà donc un petit garçon de 9 ans retrouvé nu, violé, tué et vulgairement caché sous une palette. Le suspect aurait entraîné le petit bonhomme dans le terrain d'une maison abandonnée pour lui faire subir le pire.

    Encore un. Encore un. J'ai l'impression que les enfants payent cher la dérive de nos sociétés libérales et castratrices. Pas qu'une impression, après renseignement, les disparitions inquiétantes d'enfants ont pratiquement doublé en un an dans notre pays.

    On pourrait dire que la France rejoint la déliquescence américaine avec ces éternels 20 ans de retard mais, merci mon Dieu, on en est encore loin. Là-bas, ce sont des centaines de milliers de jeunes filles, la plupart du temps mineures (oui, vous ne rêvez pas,le chiffre vient de Washington) qui sont enlevées à l'arrachée dans des camionnettes (parfois devant les yeux de leurs propre parents) pour alimenter les réseaux pédo de prostitution.

    A tel point qu'Obama avait voulu calmer la fronde populaire en commandant une opération marketing de sauvetage  de 1000 petites filles extirpées des pattes de monstres sans visages (ou plutôt si, celui de votre voisin).

    Puis plus rien. Tant pis pour les autres, le journal télé ouvrira demain sur un autre scandale. Sachez, les amis que les profits de la prostitution pédophile aux states sont passés devant ceux de la drogue ces dix dernières années.

    Bref...

    Je sors de mon canapé, l'estomac retourné et repart au boulot. Pendant l'après-midi, des flashs, comme un cauchemar éveillé, me font imaginer le calvaire d'un petit garçon de 9 ans qui avait suivi un homme qu'il connaissait et en qui il avait confiance.

    J'en parle avec mes collègues, qui prennent un air contrit de circonstance en enchaînant sur des anecdotes récentes d'un prédateur qui officiait dans la périphérie de notre ville et qui essayait d'entraîner des gosses dans sa voiture en leur proposant des bonbons. Je les questionne. Mais elles ne savent pas me dire si il y a eu des victimes ou si le gars a été arrêté. Leur esprit n'a retenu que le "principal" : l'"anecdote". Mais visiblement leur compassion ne les a pas rendu plus curieuses que ça. Re-nausées...

    Dans mon coin, je cherche ce qui peut bien pousser des types à de telles horreurs. Comment l'enfant qu'ils étaient eux-même ne s'est jamais réveillé pour les empêcher de torturer ceux des autres ?

    L'individualisme est une chose. Beaucoup sont aujourd'hui persuadés que l'assouvissement immédiat de leurs désirs est une nécessité passant devant tout autre considération.

    La frustration doit jouer aussi. L'homme est devenu une variable d'ajustement, un rouage sans âme oppressé à toutes les étapes de sa vie sociale, sans possibilité réelle de reconnaissance ou de trouver sa place. La rage monte telle un fleuve enragé devant un barrage en paille. S'en prendre à qui ?

    La société, au travail et partout ailleurs, valorise le pervers, le harceleur, le prédateur. La gentillesse, la bienfaisance sont moquées, bannies, critiquées.

    On donne la nationalité à un étranger qui sauve un français et on veut emprisonner les français qui veulent porter secours aux étrangers. Bizarre ?

    Non, on veut juste vous montrer que l'action doit être commandée par une instance supérieure et jamais une initiative personnelle, fut-ce t'elle pour des causes humanistes les plus pures qui soient. On ne vaut plus que vous soyiez bons envers votre prochain. On vous encourage à regarder ailleurs en fermant votre gueule.

    On vous encourage à penser à vous seulement. Jusqu'au paroxysme. Parce qu'un bon individualiste est le plus souvent célibataire et malheureux. Il consomme plus pour se réconforter.

    Pour ceux qui finissent en couple et qui investissent dans l'avenir (maison, équipement divers), en bons individualistes, ils se séparent et se remettent en couple. Et re-consomment.

    Et tous ces frustrés qui ne pensent qu'à leur gueule, ou à leur queue consomment du porno.

    Imaginez le monde d'aujourd'hui sans porno libre d'accès et gratuit. Avec des  pulsions jamais assouvies...

    Ben, les mecs se sortiraient les doigts du slip et feraient à nouveau des efforts pour être séduisants, aux yeux des femmes et donc de la société en général. Plutôt que de se comporter en gros connards.

    Le porno gratuit a été décidé et encouragé. Cherchez toujours à qui profite le crime...

    Aujourd'hui la moitié des pages consultées sur internet sont pornographiques.

    La catégorie la plus visitée n'est plus "asiatique aux gros seins" comme plaisantait Ardisson dans les années 90 mais "Teen".

    Ce qui englobe des jeunes femmes entre 18 et 20 ans. Jusque là rien de nouveau sous le soleil, demandez-donc son avis à Vincent Cassel qui a lâché sa presque cinquantenaire de bombe sexuelle pour bientôt se marier avec une jeunette de 22 ans. Une histoire vieille comme le monde.

    Sauf que ces vidéos de "Teens" mettent de plus en plus en scène des désoeuvrées habillées en écolières, à la poitrine plate, qui pourraient ressembler à une jeune femme encore plus jeune...

    Vous le voyez le loup ?

    Tout est là. frustration sexuelle et sociale se rejoignent et ce sont les plus faibles qui en prennent plein la tronche, comme d'habitude.

    L'homme frustré et humilié rejette son éros sur des cibles faciles et son thanatos le pousse à prendre du plaisir dans la souffrance de ceux qu'ils devrait protéger parce qu'il y est encouragé implicitement et de plus en plus explicitement.

    Alors on est d'accord, ces monstres qui pullulent n'ont aucune excuse mais si on continue tous de trouver notre société "acceptable après tout", leurs rangs vont grossir irrémédiablement, comme ceux des djihadistes (même processus pour ces criminels). N'oubliez pas que les premiers attentats de l'état islamique ont visé de petits enfants juifs abattus à bout portant d'une balle dans la tête.

    Une société qui ne protège plus les faibles, qui ne sacralise plus l'enfance, qui conspue l'idéalisme est une société qui n'engendrera que de la souffrance.

    Alors mangez sain, bio, soyez polis dans le métro ou partout ailleurs, dîtes à votre femme combien vous l'aimez et ayez une bonne paire de couilles pour ne pas devenir cynique, hautain et insensible aux autres.

    Parce que vu la société dans laquelle on vit, être un gentil va vous envoyer en enfer très vite. Et il vous faudra plus de corones qu'un champion de free fight pour résister aux attaques des faibles et des corrompus.

    Et puis surtout, mon petit Tom, 9 ans, on t'aime. Au-delà de la mort il y a des gens que tu ne connaissais pas, en qui tu n'aurai peut être pas eu confiance, mais qui t'aiment et pensent à toi.

     

    Je me souviens d'une époque où ce qui passe aujourd'hui pour un simple fait divers comme tant d'autres aurait ému l'opinion, aurait entraîné des milliers de manifestations solidaires pour la peine de parents cruellement endeuillés.

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  • Enfin je veux dire le deuxième que je paie avec des espèces sonnantes et trébuchantes depuis le début de l'année et donc depuis fort longtemps.

    Anecdote : Toujours à Cultura avec mes gamins, j'entends en fond sonore un titre d'un jeune groupe ricain bien prometteur que j'avais chroniqué içi même. Je me dis que c'est l'occasion de ramener l'album à la maison.

    Je cherche dans les rayonnages. Rien.

    Je vais voir un vendeur. Il me dit qu'il n'y a qu'un exemplaire, celui qui passe dans la platine.

    Qu'il va me le ré-emballer pour passer à la caisse mais qu'il est triste de pas l'avoir écouté jusqu'au bout parce que il aime bien la zique.

    Là dessus, petite discussion agréable sur la musique moderne avec papy Digit qui déplore que la période des grands groupes soit déjà finie !!!

    Réponse hallucinante mais sincère du vendeur convaincu qu'il en reste un : les Imagine Dragons !!!

    Bon, je dis pas. Sans doute un groupe très valable.

    Mais quand on a connu Led Zep, Deep Purple, Black Sabbath, Rolling Stones, Aerosmith, ACDC, Iron Maiden, Van Halen, Extreme, Guns'n'Roses et j'en passe des dizaines d'autre...ça fait un peu mal au cul d'entendre que les jeunes générations sont résignées à se suffire d'un seul groupe ou deux. J'imagine qu'il a oublié Coldplay dans sa défense du monde version 2018 !

    Bref, oui, le groupe des frères Kiszka n'a sans doute pas une originalité propre qui fait la grandeur des bandes pré-citées, mais je ne peux que les remercier d'avoir digéré autant de références qui paraissent aujourd'hui antiques pour nous pondre l'album "From the Fires" que j'écoute en boucle depuis 3 jours.

    Seulement 8 chansons dont deux reprises (pas celles glissées ci-dessous) mais un très grand album de rock à l'ancienne.

    Bon, par contre, je serai les parents je verrai pour un exorciste !

    Parce que réussir à convoquer l'âme d'autant de chanteurs morts (Janis Joplin, Bon Scott) et non morts  mais presque ( Geddy Lee, Robert Plant) si c'est pas un signe de possession...

    ...d'un immense talent, en tous cas !

     

    Mon deuxième album

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  • Oui, la nostalgie est à la mode ces temps-ci.

    Normal quand on sait que la population occidentale vieillit à vue d'oeil. Quoi de plus commun pour un vieux con que de dire que "C'était mieux avant" !

    Le constat vaut pour le cinéma, la littérature, les jeux vidéos.

    Même à la télé, les chronichieurs louent la liberté d'expression des anciens humoristes comme Coluche ou Desproges et pleurent sur le politiquement correct qui sclérose les idées en France et un peu partout dans le monde.

    L'hôpital qui se fout de la charité, mais passons.

    De toute façon, c'est absolument faux.

    Les talents actuels existent. Ils n'ont rien à envier aux anciens !

    Même qu'ils n'attendent pas que la télé se penche sur leurs cas, ils se démerdent tout seul.

    Pour ceux qui ne la connaissent pas "La Bajon" est une délicieuse humoriste française qui n'a rien à envier aux meilleurs. A mes yeux, même si dans un registre différent, je la place à côté d'un Alexandre Astier ou d'un François Rollin.

    Du haut de son mètre 57, elle nous tatanne la gueule à nous et à nos bien-pensances.

    Et ça fait du bien.

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  • Roulement de tambour, ce nouveau numéro d'un des jeux les plus marrants qui soient (pour celui qui pose les questions, bien sûr) sera-t'il plus facile à résoudre que le post inauguratif ?

    P't'êt ben qu'oui, p'têt ben qu'non...

    Allez, qui est cette beauté des années 20 ?

    A cette époque, elle use les planches de Broadway et commencera le cinéma avec Orson Welles quelques années plus tard.

    Sous nos latitudes, il faudra attendre 1966 pour être remarquée dans une série régulière qui connaîtra de nombreuses rediffusions à succès.

     

    Super Qui-est-ce (numéro 2)

     Bravo :

    Super Qui-est-ce (numéro 2)

     

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