• Une Brune qui a bien compté les prunes...

    Jane Russel est une des brunes piquantes et pas farouche qui enflamma les passions à partir de 1943 lorsque sortit le film produit par le fameux milliardaire Howard Hugues : Le Banni.

    Une prune qui a bien compté les prunes...

    L'exploitation fut confidentielle en raison de la plastique explosive de la jeune femme dont le réalisateur mit en valeur la poitrine qui, en d'autres lieux et d'autres temps lui aurait tout bonnement valu le bûcher (si, si, au moyen-âge les femmes aux seins pointus étaient brûlés et pi c'est tout). Içi la censure s'en mêla quand même...et le film ne fut visible pour le grand public qu'en 1946, soit 5 ans après le tournage officiel.

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    Hugues ne s'arréta pas là et fut si inspiré par la beauté mammaire de sa protégée qu'il eut un coup de "génie" et inventa le soutien-gorge à balconnet.

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    Anecdote savoureuse et coup de pub bien orchestré firent moins cependant que le sex-appeal irrésisitible de la grande acrtice (1,70 m et 90D-61-91).

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    Chouchoute des Gi's, elle fréquente de plus en plus les plateaux où elle cotoie d'autres bombes hollywoodiennes comme la sulfureuse Lana Turner, l'adorable mais cependant très coquine Rita hayworth et évidemment cette chère Marylin Monroe.

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    Ses partenaire masculins s'appellent Mitchum, Sinatra, Gable.

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    Jane Russel nous quitte le 28 février de cette année 2011, en Californie.

    Une prune qui a bien compté les prunes...

    Bien qu'incendiaire, la probité de la dame ne souffrit pas de scandales particuliers même si son alcoolisme et des soupçons d'adultère réciproques mirent à mal le premier de ses 3 mariages. Jane se réfugia ainsi dans le christianisme et fut une militante anti-avortement.

    Une prune qui a bien compté les prunes...

    Mais aucune pudibonderie dans ses motivations, juste le désir de réparer un traumatisme vécu à l'âge de 19 ans lorsqu'un avortement illégal faillit lui coûter la vie.

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